Une aventure souterraine unique sur les pas des mineurs !

AccueilLe Parc Musée de La MineLa galerie de mine reconstituée

Découvrir et ressentir

En petit groupe, et toujours avec un guide, la découverte de la galerie minière est un grand moment d'émotion.

Une fois emprunté l'ascenseur qui simule la descente à 700 mètres de profondeur, l'on chemine dans un univers minutieusement reconstitué avec l'aide d'anciens mineurs. Après avoir voyagé avec le petit train de la mine, on découvre le travail et la vie des hommes au fond.
Comme dans une vraie mine, il faut serpenter dans la pénombre entre les étais, et même par endroits, baisser la tête : le casque est obligatoire !

Un vrai moment d'exploration qui enchante petits et grands, et laisse des souvenirs plein la tête...

Le travers-bancs

Une fois embarqué dans le petit train, l'on parcourt à petite vitesse le grand "travers-banc", l'artère principale de la mine.
On y observe les dispositifs qui permettaient d'acheminer le charbon jusqu'au point de chargement de bennes. L'ambiance est dominée par les monumentales ossatures métalliques du système de soutènement, qui protège les galeries et les hommes de la pression des 700 mètres de roches et de terre qu'ils ont au-dessus de leur tête.
Le train s'arrête.
Nous sommes rendus sur les chantiers, et la visite se poursuit alors à pieds.
Le voyage n'a duré ici qu'à peine deux minutes, alors que les hommes pouvaient à l'époque mettre près d'une demi-heure pour rejoindre leur poste de travail...

Le "soutènement marchant"

Le "soutènement marchant" est le premier chantier d'exploitation que l'on découvre.
C'est là que l'on prend réellement conscience de la difficulté du travail des hommes, même si la chaleur, l'humidité, les poussières et le bruit qui régnaient au fond ne sont qu'à peine évoqués...

Mis au point dans les années 60, le "soutènement marchant" est une gigantesque machinerie d'acier, qui protégeait les « piqueurs » durant leur travail d'abattage du charbon. Grâce à l'emploi de vérins hydrauliques, il était facile à déplacer au fur et à mesure de l'avancement du chantier. On peut alors essayer de soulever un marteau-piqueur, et imaginer ainsi plus facilement le travail des hommes.

La mine ancienne

Plus loin, on découvre un "travers-bancs" plus ancien. Le métal se fait plus rare. Le bois domine l'étayage.
Nous sommes dans les années 1920. Les conditions de travail sont difficiles.

Plusieurs chantiers montrent les techniques d'abattage, mais aussi de "remblayage" : les compagnies minières avaient l'obligation de combler les vides laissés par l'enlèvement du charbon, avec des matériaux descendus du jour. Vers 1900, le pin est alors seul utilisé pour l'étayage. Il craque avant de céder si la charge des terrains devient trop forte, et prévient ainsi les hommes.
Les mineurs travaillent alors souvent encore en sabots, et abattent le charbon à l'aide d'une sorte de petite pioche, que l'on appelle à Saint-Étienne une "rivelaine".

L'écurie

Le cheval est utilisé depuis 1820 pour tirer au fond les convois de charbon ou acheminer les pierres nécessaires au remblayage, ainsi que les bois que l'étayage consomme en grandes quantités.

Après avoir observé le travail des géomètres qui dressent le plan des galeries et guident les percements nécessaires pour atteindre le charbon, on découvre l'écurie qui les abritaient, avec son odeur de paille et de foin.

Encore quelques dizaines de mètres, un arrêt devant la statue de Sainte-Barbe, la patronne des mineurs qui veillaient comme ici sur chaque puits, et il ne reste plus comme les mineurs en fin de poste qu'à reprendre la cage pour retrouver avec plaisir la lumière du jour...

Informations pratiques

Le musée est ouvert tous les jours sauf le lundi et les 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 15 août, 1er novembre et 25 décembre.

Accueil et réservation au 04 77 43 83 23

Le centre de documentation

Vous recherchez de la documentation sur les mineurs et le monde de la mine, notre Centre de documentation peut vous être utile 

En savoir plus

La boutique du musée vous propose de nombreux articles sur le patrimoine minier : lampes de mineur, ouvrages, livres d’exposition, cartes postales, articles de souvenir…